Mardi 9 avril 2013 2 09 /04 /Avr /2013 15:07

Firmin Lagardère était on ne peut plus réticent à l'idée de pouponner, estimant que l'on pouvait être très heureux sans enfant. Aussi lorsqu'en 1908, Jeanne son épouse lui annonça qu'il allait être père, celui-ci fit contre "mauvaise fortune, bon coeur" et en son for intérieur espéra pour le moins que ce fût un fils, étant lui-même assez imbu de son patronyme célébré par le romancier Paul Feval et son Henri de Lagardère !

 

Lagardere-aurore.jpg

 

Làs, ce fut une fille...mais qu'importe, il s'était promis que quel que soit le sexe de l'enfant il l'appellerai Henri, sans doute pour compenser le manque d'héritier mâle.

 

Il voulut et obtenut après longues et dures négociations que l'officier d'état civil très a cheval sur le réglement , inscrivit Henri sur l'acte d'état civil , mais en second prénom et avec un E final.

 

Firmin fit baptiser sa fille sous, cette fois, et bien décidé a ne plus se laisser faire , les prénoms Henrie Jeanne Paulette.

 

Le "E" final étant muet, en appelant ainsi sa fille, il avait quand même l'impression d'être un chevalier gentilhomme du Roi !

 

 

Où va se placer la vanité !

 

selma cayol

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Mardi 9 avril 2013 2 09 /04 /Avr /2013 14:07

Il arrive quelquefois que les ancêtres nous jouent des tours, que d'un roi sorte un valet, et vice-versa.

 

Dans la généalogie de mon mari, le couple de "sosas" du Haut-moyen-age, Gilbert 1er de Gevaudan et Gerberge de Provence eut 2 filles :

 

Douce de Provence, comtesse de Provence née vers 1090 et décédée vers 1129, épousa le 3 fevrier 1112 Raymond-Berenger comte de Barcelone.

 

Ils sont les ancêtres de "Che" Guevarra.

 

 

Etiennette de Gevaudan mariée avant 1116 a Raymond Rambaud des Baux,

 

Ils sont les ancêtres de Thierry Cayol.

 

 

"Che" Guevarra  est né le 14 juin 1928 à Rosario (argentine) dans une famille bourgeoise aux origines aristocratiques. Il mourra exécuté le 9 octobre 1967 à la Higuera (bolivie).

 

000-GUEVARA de la SERNA Ernesto

 

Bien que descendant d'illustres familles de la noblesse française, il n'en deviendra pas moins un revolutionnaire marxiste et homme politique d'Amerique latine, dirigeant de la guerilla internationaliste cubaine. Il restera une icône mondialement connue.

 

 

Quant à Jean-Claude Gaudin, son destin se révèla des plus cléments.

 

Né le 8 octobre 1939 à Marseille, dans le quartier de Mazargues, il atteindra les plus hautes sphères du monde politique, ministre, senateur et maire de Marseille en 1995...un enfant du pays !

 

maire3web

 

Du couple Valentin Caillol et Clère Goude, mariés le 16 septembre 1660 à Marseille quartier de saint Marcel, naquirent 5 enfants dont :

 

Rose Caillol née vers 1675 à Saint Marcel, décédée le 7 avril 1745 à Mazargues elle épousa Anthoine Tricon, lui même décédera à Mazargues le 4 avril 1734.

 

Ils sont les ancêtres de Jean-Claude Gaudin

 

 

De Nicolas Caillol né le 16 novembre 1671 à Saint Marcel, époux de Elisabeth Reynier née le 29 septembre 1680 et décédée a Saint Marcel le 24 decembre 1758, descendra en ligne directe Thierry Cayol. 

 

 

 

 

 

Selma Cayol

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Lundi 8 avril 2013 1 08 /04 /Avr /2013 13:06

Ce 5 avril 1651, Mercredi Saint, une partie du Baou de Saint-Chamas s'est détachée, en tombant avec grand fracas, elle "suffoque" 6 habitations et fait 27 morts, dont 9 enfants.

 

troglodytes dans la falaise du baou saint chamas

 

C'est en parcourant les registres paroissiaux de Saint-Chamas, que je suis tombée sur ces pages tragiques de l'histoire du village, en cette "Semaine Sainte", nul doute que la catastrophe en a impressionné plus d'un.

 

Les corps furent transferés à Notre-Dame de Consolation, eglise du village.

 

 

 

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 Cliquez sur les images pour les agrandir.

 

Selma Cayol

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Dimanche 7 avril 2013 7 07 /04 /Avr /2013 15:43

J'avais il y a quelques années fait des recherches sur les "femmes publiques" et les "maisons de débauche" ( eh oui !). Le site Geneprovence a d'ailleurs en son temps publié l'arreté en question.

 

venales-202.jpg

 

Dans tous les dossiers retrouvés, celui ci-dessous :

 

Arreté sur les femmes publiques fait a Marseille le 2 Septembre 1828 ( cote AM, 1I 717-718-719)

 

A Monsieur le Marquis de Montgrand (1),
Maire de la Ville de Marseille.
Monsieur le Maire,
Joseph Serpolet et Adolphe Mazze ont l’honneur de vous exposer qu’ils exploitent, le premier un café rue d’Albertas, n°25, et le second un restaurant rue Glandevès, n°29.
Que depuis l’époque à laquelle leurs établissements ont été formés, la tranquillité la plus parfaite y a régné.
Qu’ils n’ont pas commis la plus légère contravention à vos règlements, et qu’aucune plainte n’a été portée contre eux.
Que cependant le 8 de ce mois, M. le Commissaire de police Alary les a invités par écrit à comparaître le douze devant le tribunal de simple police pour s’entendre condamnés aux peines portées par la loi, pour avoir reçu dans leurs cafés des femmes qu’on dit être livrées à la prostitution publique.
Ce fait, M. le Maire, en le supposant vrai, ne constituerait pas une contravention à votre arrêté du huit janvier 1820, puisque la prohibition de recevoir des femmes de cette espèce ne s’applique qu’aux cabaretiers et aux taverniers, et que les cafetiers n’y sont pas dénommés.
Dans cette circonstance, les exposants ont recours à votre justice aux fins qu’il vous plaise, M. le Maire, ordonner que cette affaire qui a été renvoyée à l’audience du 26 du courant sera rayée du Rôle (2)
.
En attendant cet acte de justice de votre autorité,
Ils ont l’honneur d’être avec un profond respect,
Monsieur le Maire,
Vos très humbles et très obéissants serviteurs et administrés.
[Serpolet] [Adolphe Mazze]

à Monsieur le Maire de Marseille,
Gentilhomme de la chambre du Roi, officier de l’ordre royal de la Légion d’Honneur, chevalier de l’Ordre Royal Constantinien des Deux Siciles
Monsieur le Maire,
Par votre arrêté du 8 janvier 1821, il était expressément défendu aux cabaretiers, taverniers et autres personnes donnant à boire et à manger de recevoir dans leurs établissements des filles publiques et à celles-ci de s’y introduire, sous les peines de police prononcées par la loi pour désobéissance aux actes de l’autorité.
Lors de la publication de cet arrêté, il n’était permis aux filles publiques, ainsi que cela se pratiquait auparavant, de ne hanter d’autres établissements publics que le Vauxhall (ou Pavillon Chinois) qui avait été expressément formé pour leur réunion afin de les tenir placées sous les yeux de la police, qui était chargée de la surveillance de cet établissement; elles y attiraient d’ailleurs d’autres individus que la police pouvait être également intéressée à connaître et à surveiller.
Mais depuis que votre arrêté a cessé de recevoir son exécution en ce qui est relatif aux dispositions ci-dessus rappelées, mon établissement a été entièrement abandonné. Il s’est formé dans les localités les plus rapprochées du Vauxhall une foule d’établissements nouveaux sous le titre pompeux de café, et sous d’autres titres plus modestes où l’on reçoit à toutes les heures du jour et de la soirée cette classe de femmes qui est ordinairement en compagnie de marins étrangers et d’individus adonnés à la débauche et, se trouvant ainsi à l’abri de toute surveillance, elles se livrent dans les rues, provoquent quelquefois des scènes meurtrières. Je ne rappellerai que celles qui eurent lieu dans les soirées des fêtes de la Pentecôte de la présente année, scène que l’on aurait pu prévenir si on eût empêché des femmes de vaquer les lieux publics qui leur étaient interdits, le Vauxhall étant même formé d’après vos ordres.
Ces nombreuses contraventions à vos règlements, Monsieur le Maire, doivent entraîner la ruine de l’établissement qui l’exploite si elles continuaient d’être tolérées, obligé de payer par abonnement des droits attribués aux pauvres et au directeur des théâtres. Je ne puis soutenir la concurrence des nouveaux établissements et je me verrai forcé de fermer le mien pour ne pas aggraver ma position désastreuse qui empire chaque jour. La modicité de mes recettes et les faibles bénéfices que me procure la vente de quelques boissons sont bien loin de suffire pour couvrir mes frais d’exploitation auquel je suis obligé d’ajouter chaque jour.
Si l’autorité locale conserve encore quelque intérêt à soutenir mon établissement par rapport aux avantages que la police doit en retirer, je prendrai la liberté de réclamer votre protection et votre appui, et de demander la répression des contraventions à vos règlements. Les abus qui se sont introduits et les scènes affligeantes qui en ont été la suite sont d’une nature trop grave pour que je ne les signale point à votre constante sollicitude pour le maintien du bon ordre.
Je suis, Monsieur le Maire, avec le plus profond respect,
Votre très humble et très obéissant serviteur.
[Signature]
Marseille le 23 août 1828

[sur la même lettre, ajout du texte suivant:]
Renvoyé à M. Silvestre, commissaire de police, pour fournir des renseignements et donner son avis.
Marseille, le 25 août 1828.
[LE MAIRE DE MARSEILLE]
Le commissaire de police soussigné a l’honneur d’observer à Monsieur le Maire que les faits énoncés dans l’expédition ci-dessus sont vrais depuis que plusieurs cafés sont centrés dans les rues Albertas et Glandevès. Le Wauxall est beaucoup moins fréquentés par les filles publiques et, par suite, par les marins et autres individus fréquentant plus particulièrement les lieux de prostitution. Lorsque les titulaires de ces cafés ont demandé l’autorisation à l’autorité municipale pour ouvrir leur établissement. J’ai eu soin de signaler les inconvénients qui devaient réfuter en les autorisant
J’avais été d’avis, conformément à votre arrêté du 8 janvier 1821, de leur imposer l’obligation de ne recevoir aucune fille publique une fois autorisés. J’ai constaté le principe des contraventions; mais les contrevenants n’ont pas été poursuivis et depuis lors ces établissements sont constamment pleins de filles publiques. Le commissaire de police et les agents placés sous les ordres ne peuvent exercer la même surveillance qu’on exerçait à l’époque où toutes les filles et les individus qui les fréquentaient se réunissaient dans le Wauxall. Si cet état de choses continue, je doute que le directeur du Wauxall puisse soutenir la concurrence avec les autres établissements indiqués; à moins que celui-ci supprime le droit d’entrée établi à la porte, ce qui ne serait pas leur inconvénient.
En conséquence, d’après toutes ces considérations, je commissaire de police soussigné pense que le meilleur moyen à prendre serait d’interdire à tous les établissements formés dans les rues Albertas et Glandevès de recevoir les filles publiques. Cette mesure de police rentre parfaitement dans les attributions de l’autorité municipale et serait conforme au système légal.
Marseille, le 26 août 1828
[SILVESTRE]

MAIRIE DE MARSEILLE
Département des Bouches-du-Rhône
Nous Maire de la Ville de Marseille, Gentilhomme de la Chambre du Roi, Officier de l’Ordre Royal Constantinien des Deux-Siciles,
Vu l’article 8 de notre arrêté du 8 janvier 1821, approuvé par M. le Préfet, portant entre autres dispositions celle qui suit:
« Il est deffendu à tous cabaretiers et taverniers de recevoir dans leur cabaret ou taverne des filles publiques et aux dites femmes de s’y introduire. »
Considérant que plusieurs cafetiers, débitants de bière (3)
et de liqueurs, se prévalant de ce que leurs établissements ne sont pas nominativement désignés par l’article précité, reçoivent journellement chez eux des filles et femmes publiques, d’où résultent des désordres scandaleux et des rixes qui compromettent la tranquillité des citoyens,
Arrêtons
Article 1er
Les défenses portées par l’article précité sont renouvelées en ce qui concerne les cabaretiers et taverniers, et de plus elles sont déclarées applicables à tous cafetiers, débitants de bière et d’eau-de-vie; en conséquence ils ne pourront recevoir dans leur établissement des filles ou femmes publiques, et défenses sont faites aux dites femmes de s’y introduire.
Article 2
Les commissaires et agents de police sont chargés de tenir exactement la main à l’observation du présent arrêté, et de constater les contraventions pour en poursuivre les auteurs et leur faire infliger les peines par eux encourues.
Article 3
Le présent arrêté sera soumis à l’approbation de M. le Préfet pour être ensuite imprimé, publié et affiché partout où besoin sera.
A Marseille en l’Hôtel de Ville,
Le 2 septembre 1828.
[LE MARQUIS DE MONTGRAND]

Mairie de Marseille
Division de police
Marseille, le 2 septembre 1828.
Monsieur le Préfet,
J’ai l’honneur de vous adresser à double expédition un arrêté qui renouvelle les défenses portées par l’article 8 d’un précédent arrêté du 8 janvier 1821, en ce qui concerne les cabaretiers et taverniers, et qui de plus les rend applicables à tous cafetiers, débitants de bière et d’eau de vie, et porte qu’ils ne pourront recevoir dans leur établissement des filles ou femmes publiques, avec deffenses à celles cy de s’y introduire.
Je vous prie, Monsieur le Préfet, de vouloir bien me renvoyer une des dites expéditions, revêtue de votre approbation si vous en jugez le dit arrêté susceptible.
J’ai l’honneur d’être avec respect, Monsieur le Préfet, votre très humble et très obéissant serviteur.
Le Maire de Marseille
Gentilhomme de la Chambre du Roi,
[LE MARQUIS DE MONTGRAND]

(1) Jean-Baptiste, marquis de Montgrand, maire de Marseille de mars 1813 à 1830.
(2) Registre portant l’ordre des affaires soumises au tribunal.
(3) « debitans de bierre ».
  
 
Selma Cayol
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Vendredi 5 avril 2013 5 05 /04 /Avr /2013 19:47

Autres temps, autres moeurs, mais la police, elle ne change pas...Comme disait Coluche, la police est partout la même, il n'y a que l'uniforme qui change !

 

Texte ci-dessous dans son intégralité, copié aux archives municipales de Marseille.

 

 

Lettre du Préfet Monsieur de Villeneuve au Maire de Marseille en date du 5 mai 1823.

Monsieur,

De toute part des plaintes s’élèvent contre les agents de la police locale ; on les accuse hautement de négliger les devoirs qui leur sont imposés, et souvent même on va jusqu’à suspecter leur moralité ; Il n’y a à cet égard qu’une opinion qui le manifeste tous les jours plus fortement et le public qui se plaint presque toujours du présent se reporte souvent avec complaisance sur le passé, quoiqu’il ait été également l’objet de la censure. Aussi se plait-il aujourd’hui à comparer l’action de la police d’autrefois avec celle du temps actuel et d’après lui cette comparaison n’a rien de favorable à cette dernière.

Sans doute dans d’autres circonstances la police a été plus forte et plus énergique ; mais il faut convenir aussi qu’elle avait des moyens qu’elle ne peut employer aujourd’hui. Cependant, ceux qui lui restent ne sauraient être insuffisant pour le maintien de l’ordre et de la tranquillité publique, si les agents qu’elle emploie remplissent leurs devoirs.

En considérant ce qui se passe tous les jours sous mes yeux, on ne peut disconvenir qu’une grande partie des plaintes qui s’élèvent ne soient fondées.

En effet, depuis longtemps, le spectacle est presque journellement troublé par l’inconduite de quelques habitants, que font les agents de police pour y rétablir l’ordre ou du moins pour constater le délit et mettre les tribunaux a portée d’en punir les auteurs ? Rien : ils sont absents dans les moments du trouble, ou ils se cachent. Le jour du spectacle gratis, le peuple se porta en foule au spectacle, des désordres y eurent lieu ; des malfaiteurs y commirent même des dégâts. Les agents de la police qui, par leur nombre auraient pu occuper tous les points de la salle, ne se montrèrent point et laissèrent impunément troubler le spectacle.

La police du théâtre est exclusivement dans les attributions de l’administration municipale ; elle répond donc elle seule de sa tranquillité, et cependant malgré qu’elle ait une foule d’agents qui y entrent à volonté, le trouble y règne presque continuellement.

Les abus les plus déplorables ont lieu dans la plupart des cafés et ils naissent du jeu de « l’écarté », que font les agents de la police pour les faire cesser ? Rien.

Les plantations du boulevard sont journellement dévastés  par des enfants ; les arbres mutilés par eux périssent successivement et pour peu que cela continue, ces belles promenades qui sont le principal ornement de la ville, n’existeront plus. Que font les agents de la police pour prévenir ce déplorable résultat ? Rien encore ; et ici leur négligence est d’autant plus coupable que souvent la vie des citoyens est exposée par les pierres qui sont lancées contre les arbres.

Des contraventions, des délits compromettant quelquefois l’ordre qui règne dans certains quartiers de la Ville. Que font les agents de la police pour les constater ? Rien encore, car ils sont toujours éloignés des lieux où leur présence serait nécessaire.

Le jour de la fête du Saint Os…, un honnête citoyen trouva un placard horrible, affiché dans une rue de Marseille ; il chercha des agents de police pour les avertir parce qu’il craignait qu’il en existât dans d’autres quartiers ; mais il lui fut impossible d’en trouver, et finit par me remettre directement le placard qu’il avait arraché.

Un tel état de choses ne saurait exister plus longtemps, sans que l’ordre public n’en fût a la fin gravement compromis, et c’est pour y mettre un terme et donner a un service important cette activité et cette considération qui lui est si nécessaire que j’ai cru de mon devoir d’examiner , de concert avec vous les causes de l’insuffisance actuelle de la police locale et quels seraient les moyens qu’il conviendraient d’employer dans une telle circonstance.

Pour que je puisse m’occuper d’un objet aussi essentiel, je vous invite, Monsieur, à m’envoyer le plus tôt possible la liste nominative de tous les agents de la police contenant l’indication de leur âge, de leurs services, de leur aptitude, capacité et moralité.

Je vous renouvelle Monsieur, l’assurance de mes sentiments distingués,

Le maitre des requêtes, préfet.

 

De Villeneuve

Ps : les observations que je viens de vous faire s’appliquent également aux gardes-champêtres qui ne se montrent pas plus exacts à remplir leur devoir, veuillez bien m’en envoyer la liste avec les mêmes annotations.

 

Selma Cayol

 

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