challenge A - Z 2014

Vendredi 27 juin 5 27 /06 /Juin 17:54

Je possède un grand nombre de photos de mariages, donc pour mettre en valeur ces "Reines d'un jour" ... je vais vous les présenter ... elles viennent de nos deux généalogies à Thierry et à moi-même.

      Années 190...

 

baptistin-laborde-et-juan.jpg

                                En haut: mariage 1907 Laborde-Larose, a droite : 1901 Baptistin et Marie,

                                les arrières grands parents de Thierry

                                A gauche : Juan et Clotilde 1898 Espagne, les AGP de ma fille Isabelle

 

Années 20

 

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Mes grands parents paternels

 

 

 

fernando-georges-et-jean-1920.jpg

                                             Fernando et Eliza en Espagne. En haut Jean et Rachel.

                                                           A droite Georges et Joséphine.

 

jjoseph-rene-et-manuel.jpg

Jean Joseph et Simone, les GP de Thierry, René et Denise, Manuel et Isabel, les GP de ma fille Isabelle.

 

Années 30

 

charles-et-francois-cayol.jpg

Charles et Yvonne et François et Adrie  Années 30

fils de Baptistin et Marie.

 

Années 40

 

140.jpg

 

Famille coté de mon père.

denise-henri-et-famille.jpg

Encore du côté de mon père.

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En haut :Henri et Marie Louise. Jean et Madeleine. Rachel et x,

En dessous, a gauche, mes parents. Renée et René.

 

Années 50

 

1957-louis-et-moi.jpg

Années 50 en haut: mariage d'un cousin de Thierry. En dessous, Louis et Monique et

leurs enfants d'honneur, dont moi, en 1954

 

amis-de-ma-tante-et-famille-thierry.jpg

Années 50, famille et amis.

 

Années 60

 

bramme-amis-et-claude.jpg

 

Années 60 : Mariages de ma famille, et d'amis.

 

Et voila. Pour les années suivantes, il faudra que j'écrive un autre article.

 

 

Selma Cayol

 

 

 

 

 

 

Par Du vieux Cayol à la Pelisse noire... - Publié dans : challenge A - Z 2014 - Communauté : généalogistes en tous genres
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Vendredi 27 juin 5 27 /06 /Juin 16:56

Ma grand mère paternelle n'était pas seulement une grand mère moderne et une excellente cuisinière, mais elle était aussi et surtout "sage-femme". Elle en a mis des bébés au monde. Nous, ses petits enfants, mais beaucoup d'autres car, avant les années 50 et aussi après, on n'allait pas à la maternité pour accoucher, on "faisait" les enfants à la maison.

marcelle-23-jours.jpg

Moi, avec ma mère, j'ai 23 jours !

 

bapteme-dominique-nd-des-anges.jpg

Là, ma grand-mère porte mon frère Dominique à son baptème. Je suis devant, en jupe a carreaux, mon père porte ma soeur dans les bras. (Impossible d'agrandir.)


On appellait le médecin, et la sage-femme , qui était souvent du quartier, et qui prenait en main la parturiante, qui bien souvent ne pouvait pas attendre indéfiniment le docteur.

Ma grand-mère avait beaucoup de photos de "ses petits", mais je n'en ai retrouvé que quelques unes. Qui sait, peut-etre quelqu'un la reconnaitra. Une seule a son nom derrière la photo.

christine-masurel-mai-1958.jpg

La photo dit : Christine Masurel, mai 1958.


img085.jpg

 

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img088.jpg

 

Selma cayol

Par Du vieux Cayol à la Pelisse noire... - Publié dans : challenge A - Z 2014 - Communauté : généalogistes en tous genres
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Vendredi 27 juin 5 27 /06 /Juin 16:41

Dans la fin des années 50 et début 60, j'accompagnais très souvent ma grand-mère paternelle et ma tante, ma "marraine", au "Théâtre" le samedi soir, car elles y étaient abonnées. J'aimais beaucoup cela, nous allions voir des opérettes et des opéras comiques. Je crois y avoir vu toute la collection d'opérettes connues à l'époque, et même certaines plusieurs fois ! Les comédies musicales n'étaient pas de mise dans le "Théâtre", temple vénéré de l'Art lyrique.

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Le foyer était beau et vaste, tapis rouge au sol, murs tendus de tapisserie crème à reflets, les lustres et les appliques dorés tamisaient une lumière qui, selon les "dames" du vestiaire, devait mettre en valeur le teint et les toilettes des belles spectatrices, qui pour l'occasion "s'habillaient", c'est a dire mettaient leurs plus beaux tailleurs, ou une jolie robe soyeuse, leur veste ou leur manteau de fourrure, leurs bijoux.


dame


Cette époque, était encore bénie pour les femmes. L'élégance et le bon goût étaient de mise. Même sans fortune il était possible et même fortement recommandé de se "tenir" , car le théâtre est un microcosme de la société, et le moindre faux pas , le moindre laisser-aller dans la tenue, aussi bien vestimentaire que personnelle, n'était pas admis.

Ce que je retiens de cette période de ma "grande enfance" dirions nous, quand je sortais avec elles, c'était l'application qu'elles mettaient à être bien mises, bien maquillées, bien coiffées, et surtout, surtout, bien parfumées.

De l'odeur suave douce et satinée de la poudre de riz, aux parfums capiteux ou fleuris des senteurs à la mode, le "Soir de Paris" de Bourjois, flottait dans l'air, et donnait, le temps d'une soirée une allure luxueuse de foyer d'Opéra à ce petit théatre municipal.

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Lorsque je sens certaines poudres parfumées et que je ferme les yeux, elles raniment mes souvenirs, et ceux très vivaces de mes "soirées théâtrales" où, pour moi, a cette époque, tout n'était que luxe, calme et volupté.

 

selma cayol


 

 

Par Du vieux Cayol à la Pelisse noire... - Publié dans : challenge A - Z 2014 - Communauté : généalogistes en tous genres
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Vendredi 20 juin 5 20 /06 /Juin 14:55

 

Ma grand mère paternelle était une excellente cuisinière, elle faisait également de succulents gateaux. A part le Baba au rhum, le gateau de Savoie, les crêpes Suzette... et le pudding que je n'ai jamais su faire aussi bon que le sien, il y avait ces petits beignets ronds et super légers, qu'elle appellait " pets de nonne". Ils étaient tellement aériens qu'ils étaient la discrétion même !

 

 

 

Le livre "La Cuisinière de la campagne et de la ville" livrait en 1858 cette recette :

 

 Pets-de-nonne-B.jpg

 

"Beignets soufflés, dits Pets de nonne"

 

 Mettez dans une casserole un quart de litre d'eau, gros comme 2 noix de sucre, autant de beurre, du zeste de citron haché ou râpé ; faites bouillir le tout un moment ; saupoudrez dedans de la farine en quantité d'une main, tandis que vous tournez avec une cuillère de l'autre main ; continuez de saupoudrer de manière que la pâte devienne extrêmement épaisse, et tournez très-vivement jusqu'à ce qu'elle soit cuite : ce qu'on connaît quand, en y touchant avec les doigts, elle ne s'y attache pas. Tirez-la du feu et laissez refroidir ; cassez-y un œuf et continuez de tourner vivement pour l'incorporer à la pâte ; cassez-en un autre de même ; et ainsi de suite jusqu'à ce que la pâte soit maniable et qu'elle coule lentement de la cuillère en l'élevant au-dessus de la casserole. Prenez-en avec une cuillère grosse comme une noix, que vous faites tomber dans la friture avec le bout du doigt. Cette pâte se gonfle beaucoup dans la poêle. Servez chaud, bien doré, saupoudré de sucre. Ils sont bons froids. Si on les fait à l'eau de fleur d'oranger, on ne la met qu'avec le premier œuf. Cette pâte sert aussi pour les choux. 

 

Dans un souffle, bon appétit et Amen !

 

selma cayol

 

 

 

Par Du vieux Cayol à la Pelisse noire... - Publié dans : challenge A - Z 2014 - Communauté : Généalogie Provence-Languedoc
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Vendredi 20 juin 5 20 /06 /Juin 14:05

 

Je ne sais si comme nous, vous avez une quantité impressionnante de "Marguerite" dans votre généalogie.

On peut imaginer qu'au tout début de la lignée une certaine Marguerite ou Margarita en latin ait été marraine d'une petit fille a qui elle donna son prénom, et de "fille" en aiguille, les Marguerite devinrent un bouquet, puis un parterre puis un champ de jusqu'à présent 941 petites fleurs au charmant prénom.

marguerite.jpg

 

Le prénom Marguerite s'inspire du nom commun Margarita en latin qui signifie "pureté". Ce prénom fut introduit au 1er siècle à Rome et connut rapidement une large diffusion. La grande vague de succès des prénoms germaniques éclipsa ensuite le prénom Marguerite, mais ce dernier refit surface au Moyen Âge. Il connut alors un vif succès dans bon nombre de pays européens. Il intégra ainsi le palmarès des prénoms féminins les plus appréciés en Écosse, en Allemagne ou encore en Grande-Bretagne. En France, Marguerite commença son ascension au XVe siècle et atteignit le sommet de sa gloire au début du XXe siècle avec un pic de près de 10 000 nouveau-nées prénommées ainsi en 1906. Ce succès prit soudainement fin dans les années 1920. Depuis lors, Marguerite est de moins en moins attribuée et semble avoir du mal à se relever de ce déclin. On estime actuellement à plus de 270 000 le nombre de personnes ayant porté ce prénom depuis 1900.

Marguerite aime la tranquillité. Elle est travailleuse et persévérante. Altruiste, elle est d'un grand réconfort pour son entourage. Sensible et émotive, on ne résiste pas à sa fragilité à fleur de peau. Assez réactive aussi, elle peut parfois piquer des crises de colère. Mais Marguerite reste une personne agréable à vivre, car elle est avant tout une femme amusante et fantaisiste avec qui on ne s'ennuie jamais.

 

Changer les Ames, changer les coeurs avec des bouquets de fleurs...

(L.Voulzy, Le pouvoir des fleurs.)


Selma cayol

 

Par Du vieux Cayol à la Pelisse noire... - Publié dans : challenge A - Z 2014 - Communauté : généalogistes en tous genres
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